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Aujourd’hui, je vous propose un petit tour dans mon intérieur…

Dans un prochain post photos, je vous emmènerai certainement faire une promenade dans les rues montpelliéraines illuminées!

Rock Around The Bunker

Lectrices et lecteurs, voici pour vous en exclusivité un florilège des photos d’archives tant attendues, enfin scannées (pour ceux qui n’auraient pas suivi, explication ici). Vous pouvez cliquer pour en agrandir certaines. Commençons en musique…

L'un des premiers clichés du jeune Bob Dylan

Les Beatles sur le tournage du film "Help" en 1965

Verso griffonné de la photo des Beatles. Au centre, on voit le tampon de l'agence AGIP.

Fans hystériques lors d'un concert des Beatles au Palais des Sports en juin 1965. Je la trouve magnifique!

Serge Gainsbourg (un jour je vous dirai combien j'aime ce type. En même temps, vu les titres de mes posts en ce moment, certains l'auront sans doute compris). La date n'est pas précisée mais au vu du look et de la physionomie de Gainsbourg, le cliché a été pris à coup sûr à la fin des années 1960 (ma période "gainsbourgienne" préférée).

On continue avec un peu d’histoire…

Chars russes envahissant la Tchécoslovaquie au mois d'août 1968

Villageois sud-vietnamiens et GI's en 1968

Les Chefs militaires des Alliés réunis à Berlin en 1945 pour signer les accords sur l'occupation de la ville et de l'Allemagne. De gauche à droite: le maréchal Montgomery (R.U.), le général Eisenhower (E.U.), le maréchal Joukov (U.R.S.S.) et le général de Lattre de Tassigny (France).

Et une petite dernière pour la route, sans grande valeur historique mais fort jolie: un cliché de mode de 1968.

Cliché publicitaire pour les parapluie Bonnie (le verso stipule qu'il existe six versions de poignées, courbe ou pommeau-bouton, en écaille, en lézard ou en maroquin, à partir de 50F). J'adore le maquillage et le béret du mannequin!

Me vint une vision dans l’eau de Seltz

– Fatiguée, fatiguée, fatiguée…

– Si toi aussi les gens tombent sur ton blog en googlant « femme qui fait pipi », lève la main! Désolée pour les adeptes de la douche dorée (charmant terme au passage), ce n’est pas le genre de la maison…

– Je viens de voir le génial documentaire d’Arte qui passait hier sur le Shanghai des années 1930 et j’en suis tout émoustillée. Un peu triste de n’avoir jamais connu ça, aussi. Je vais vous avouer un petit secret: si je pouvais remonter le temps, c’est dans cette ville et à cette époque que je vivrais. La classe des années 30, les concessions étrangères, les réceptions européennes, les femmes en qipao, les fumeries d’opium, les triades, le renouveau intellectuel, littéraire et cinématographique de la (jeune) République de Chine se mêlent en un flou artistique dans mon esprit tordu de fille du XXIème siècle qui fait lors complètement abstraction de la mentalité quasi-coloniale de l’époque et de l’impossible mélange des populations. Que voulez-vous, c’est mon coté romantique… Je constate cependant que  tout me ramène toujours à André Malraux et Albert Londres. This is my fate.

– Les photos d’AGIP ne sont toujours pas scannées. A chaque fois que l’Informaticien de la maison me demande « Tu veux que je te montre comment ça marche? », je réponds invariablement « Oui, plus tard » car je suis systématiquement occupée à faire autre chose. Mais promis, elles apparaitront sur ce blog sous peu!

– Sous peu aussi, je vais publier ma wish-list de Noël! Non que je m’attende à ce que l’on me fasse des cadeaux par ce biais (seules deux personnes que je connais réellement lisent ce blog, dont une qui réside à l’autre bout du monde), mais ça me permettra d’y voir un peu plus clair dans mes désirs. Cela étant, cette année ils sont minimes, je crois que je commence à saturer au niveau « possession ». J’ai surtout envie de petites choses utiles et pas très chères et, bien sûr, de bouquins.

– Je n’irai pas me faire vacciner contre la grippe A, malgré la campagne qui commence (je rappelle que je travaille dans un établissement scolaire). Je ne peux pas me résoudre à faire subir un mon organisme un traumatisme qui le rendra de toute façon malade (je supporte très mal les vaccins) et je pense que l’on n’a pas assez de recul pour bien cerner les conséquences d’une telle opération. Enfin, ce n’est que mon avis. En prévention, je me lave les mains 36 fois par jour et je vais commencer à me concocter des potions magiques à base d’huiles essentielles et de plantes, de quoi renforcer mon système immunitaire pour l’hiver qui approche.

– C’est tout pour aujourd’hui!

Coquillages et crustacés

Je sais que vous attendez tous les scans des photos démentes sorties des poubelles par mon papa en goguette au Havre, mais ce ne sera pas pour aujourd’hui. Mais pourquoi est-elle si méchante? me demanderont les geignards. Eh bien parce-que.

Si vous voulez vraiment tout savoir, je me suis pris hier la plus grosse cuite de ma vie (d’habitude je suis seulement gaie tout me plaît) et j’ai enfin expérimenté ce que ça faisait quand le monde tournait autour de vous et que l’alcool menaçait de s’expulser tout seul de votre estomac. Oui, 27 ans, autant de Noëls, de jours de l’an et d’anniversaires, et jamais encore l’alcool ne m’avait rendue malade, même pas ce jour d’été où, il y a dix ans, bien attaquée au pastis (scandaleuse jeunesse) je voyais des feux follets par la fenêtre. Aujourd’hui, 18h23, après de l’aspirine, des litres d’eau, une journée improductive au possible passée presque entièrement à dormir et à avoir envie de dégobiller, je, soussigné infâme mollusque rampant honteux aux cellules imbibées de beaujolais et à la tête souffreteuse, déclare bien haut que:

1/ mon foie est officiellement décédé hier soir entre 1h et 1h30 du matin.

2/ les Tucs, Pringles et autres chips ne sont pas assimilés à de la nourriture et ne peuvent en conséquence pas tenir lieu d’éponge stomacale.

3/l’alcool, c’est mal.

4/deux soirées dans la semaine, c’est trop pour mon âge canonique.

5/ je ne boirai plus jamais aussi vite de ma vie.

6/je vais vivre dorénavant une vie d’ascète, parce que mine de rien, j’ai une thèse à rédiger et j’ai grand besoin de mon cerveau (voire de toute autre partie de mon corps).

Amen.

Bref, avant mon rdv aux AA de me recoucher, je voudrais vous faire partager cette splendide vitrine d’un salon de coiffure situé sur le port de Cherbourg.

Des messieurs aussi beaux que Rudolph Valentino, des coquillages, de charmants rideaux, une adorable scène où schtroumpfs et santons se mêlent joyeusement, une ambiance bord de mer à se damner: tant de bon goût réuni en une seule boutique, c’est délicieux. Je me suis interrogée sur l’éventuelle présence d’un second degré pour finalement conclure qu’il n’y en avait certainement pas (sinon, c’est moins drôle).

Sur ce, vous m’excuserez, mais l’écran de mon ordinateur m’agresse le cervelet.

Archives & Co.

Les amis, soyons sérieux.

Mon papa reviens du Havre où il est allé voir le départ de la coupe Jacques Vabre (mon papa a des activités très saines) et il n’est pas rentré les mains vides: un petit détour par les poubelles havraises (faire les poubelles c’est familial, chez nous, j’ai meublé mon ancien appartement presque entièrement comme ça, uhuh) lui a permis de récupérer une grosse boîte contenant des photographies. Des célébrités, des mannequins … D’abord un peu perplexe, j’ai parcouru les clichés les uns après les autres ainsi que les annotations qui figuraient au verso de chacun. Peu à peu, j’en suis restée bouche bée.

J’ai effectué une petite recherche pour en avoir le coeur net, et maintenant que j’en suis certaine, je n’en reviens toujours pas: les photos sont toutes issues d’AGIP (Agence internationale pour la presse de Robert Cohen, encore appelée Agence d’illustration pour la presse) qui n’est autre que l’agence de presse qui a couvert tous les événements culturels, sociaux et politiques de 1935 à 1992. Les clichés trouvés par mon père datent pour la plupart des années 1960-70. Voyez l’image suivante (trouvée sur le net, je n’ai pas de scanner):

Devinez qui a chez elle l’originale (ou du moins, une des photos d’époque développée à partir du négatif original, il y a peut-être eu plusieurs tirages après tout)?

C’est moi!

Derrière, tapé à la machine à écrire, on lit: « Bob Dylan: chanteur, auteur, compositeur » (il venait tout juste d’être découvert!) suivi de griffonnages concernant le recadrage et la découpe. Accompagnant certaines photos, il y a l’article découpé du journal dans laquelle l’image avait été publiée. Autant vous dire que je saute au plafond depuis deux jours! Les photos sont juste hallucinantes… Serge Gainsbourg dans son trench, Jeanne Moreau et Burt Lancaster, les Beatles (oui, les Beatles!!!!) descendant d’un avion, sur le tournage de « Help », en conférence de presse, Claude François faisant du mini-kart, Eddy Mitchell en Normandie, Catherine Deneuve sur un plateau de tournage, Johnny Hallyday et Sylvie Vartan à leur mariage…

Les plus hallucinantes de toutes sont les photos « historiques »: des clichés de la guerre du Vietnam, le chars Russes pénétrant en Tchécoslovaquie en 1968, Kennedy reçu à l’Elysée, et celle qui m’a presque faite tomber à la renverse, les Alliés victorieux et 1945, où l’on voit Montgomery, Eisenhower, Joukov et de Lattre de Tassigny réunis pour le partage de Berlin… Imaginez, l’ORIGINALE! Certaines, plus modestement, sont simplement des photos de mode de l’époque, mais la plupart sont très belles.

La meilleure, c’est qu’il n’a pas pris toutes les photos, apparemment il y en avait des sacs entiers. La question que je me pose, c’est comment quelqu’un a pu ne serait-ce que penser à jeter tout ça aux ordures (qu’on les fusille sur le champ!) (remarquez, tant mieux pour moi!).

Dude! Il y a un véritable trésor dans ma maison (j’en ai des sueurs froides)! Alors, je m’évanouis ou pas?

Huggy-les-bons-tuyaux

J’ai ENFIN terminé cet article sur lequel j’ai planché dix jours durant (pas à plein temps, je vous rassure!). Dire que je suis contente n’est pas peu dire, je me sens soulagée comme jamais. Ceci dit, vu que je suis un peu maso, j’ai deux colloques qui arrivent dans quelques mois et je vais devoir les préparer à l’avance pour éviter de me rétamer le Jour J (je n’ai jamais fait d’intervention en public, j’ai peur!!!) …

Etre doctorant requiert une certaine dose d’astuce pour optimiser son temps. Le thésard un tant soit peu consciencieux (oui, c’est mon cas, vous en doutiez?) culpabilisant dès qu’il ose vaquer à de triviales occupations au lieu de travailler, la question est: comment grappiller quelques heures à une  journée qui n’en contient que 24?

Eh bien, voici pour vous en exclusivité les bon tuyaux de tata Emily! Le principe de base pour perdre le moins de temps possible: cumuler les activités culpabilisantes avec les activités obligatoires. Voici quelques exemples concrets et applicables:

– Si comme moi vous êtes accro aux blogs, une solution toute trouvée: parcourir la blogo lors des repas (manger, c’est incontournable, non?) Cela nécessite bien sûr de posséder un ordinateur portable (ou d’entreprendre de manger sur son bureau, moins pratique). Un peu compliqué au début quand on n’a pas l’habitude, voici quelques petits trucs qui vous simplifieront la vie: vous vous demandez sans doute comment manier la fourchette ET le touchpad? Facile, on clique quand on mastique! Inconvénient du combo: si vous n’êtes pas très dexte, votre ordinateur risque de finir tâché et plein de sauce.

– Vous avez une folle envie de regarder Maman cherche l’amour, 100% Mag ou encore Un diner presque parfait, mais vous savez que c’est MAL. TRES MAL. D’ailleurs, le tome III des « Nuits d’épreuves avant le mariage des villageoises de Bavière de 1715 à 1822 » vous contemple d’un oeil réprobateur du haut de l’étagère de la bibliothèque. Pour éviter de culpabiliser, mettez vous au repassage devant l’écran ou faites la poussière. Vu qu’il faut bien faire le ménage et qu’on peut difficilement lire ou écrire en maniant le chiffon, culpabilité zéro!

– Aïe, le téléphone sonne et quand vous décrochez, vous entendez la douce voix de Maman/Tante Ursule/Meilleure Copine. Manque de bol, c’est le coup de fil hebdomadaire qui, vous le savez, va durer 1h30. Pas d’affolement: si on vous appelle sur votre portable, profitez-en pour descendre les poubelles ou aller faire les courses (tout le monde sait coincer le combiné entre l’épaule et le menton, hein, je ne vas pas vous faire un dessin). Si on vous appelle sur votre fixe, entreprenez de faire la vaisselle ou balayer la terrasse. Si votre fixe possède un fil, tant pis pour vous, vous n’aviez qu’à être un peu plus moderne (vous pouvez toujours tenter les exercices de yoga)!

– Vous devez absolument amener le loyer à votre agence/ aller à la poste récupérer le Tome IV des »Nuits d’épreuves avant le mariage des villageoises de Bavière de 1715 à 1822″ qu’Amazon.com viens de vous expédier/ porter un chèque à la banque: autant de précieuses minutes passées loin de votre chère thèse. Eh bien, tant qu’à y être, passez chez Zara ou H&M essayer cette petite jupe sur laquelle vous louchiez depuis longtemps! D’une, ça vous fera du bien, de deux, vous n’aurez pas à sortir de nouveau quand, devant votre page Word blanche, vous fantasmerez sur la jupette au lieu d’écrire des trucs intelligents.

Merci qui?

About Books.

Nouveau tag, toujours littéraire, volé encore une fois chez Vilaine Fifi:

1/ Si on vous proposait d’écrire votre biographie, vous prendriez qui pour nègre ? (et oui, tout le monde n’a pas un don pour la littérature).

Guillaume Musso, parce que c’est tellement beau.

(C’était la blague du jour, ne partez pas!)

Si on a droit à ceux qui ne sont plus de ce monde, je dirais soit Marguerite Duras, dont j’adore la langue intense et la complexité des émotions, soit dans un genre totalement different, André Malraux, pour la force incroyable et la passion qui se degage de ses oeuvres. J’ai commencé à me forger une idée des qualités morales que je recherche chez un être humain en lisant, assez jeune, “La condition humaine”, et le discours qu’il a prononcé lors du transfert des cendres de Jean Moulin au Panthéon me donne la chair de poule rien que d’y penser.

2/ Vous êtes en train de lire le tout dernier chapitre d’un livre, celui qui vous a fait passer une nuit blanche, la fin qui vous fait saliver depuis une centaines de pages… Lorsque survient un homme, torse nu. On va dire qu’il s’appelle… Daniel Craig. Il a l’air chagrin. Il a une petite douleur à l’épaule, et est persuadé qu’un petit massage lui ferait le plus grand bien. Que faites-vous ? (PS pour les garçons : à la place de Daniel Craig, merci de comprendre… Allez, soyons fous, Scarlett Johansson, mais en bikini, pas torse nu !)

Daniel Craig pourrait bien danser le macumba tout nu dans ma chambre, ça ne me ferait ni chaud ni froid. En revanche, s’il s’agit d’une personne plus à mon goût, je depose le livre. Simple question de bon sens, en fait: le livre, lui, n’a pas de jambe et restera bien sagement sur la table de chevet tandis que le Monsieur, lui, peut ne pas revenir si l’attente est trop longue (et puis on n’est pas ds animaux, on peut bien retenir un peu nos pulsions livresques eheh).

3/ C’est la fin du monde. Quel livre mettriez-vous dans la capsule qui sauvegardera une trace de l’humanité ? (voudriez-vous vraiment que ce soit Orgueil et Préjugés ?)

J’ai beau aimer Orgueil et Préjugés, je ne pense pas qu’il soit très révélateur de l’humanité dans son ensemble 😉

J’avoue hésiter. La réponse de Vilaine Fifi (Le Seigneur des Anneaux) est très bonne, en fait, car ce livre condense tout ce que l’homme peut imaginer de plus grandiose, de plus onirique et de plus laid, il parle de guerre, d’amour, de loyauté et de traitrise. Pourtant, je serais peut-être beaucoup plus pessimiste en choisissant par exemple “Sa Majesté des mouches”, pour dire “Voilà le témoignage de notre déchéance. Nous étions des hommes, nous étions tous semblables, nous aurions pu bâtir une société idéale, pourtant nous nous sommes entretués; par notre aveuglement et notre soif de domination nous avons causé notre propre perte et à présent nous n’existons plus. Par pitié, ne faites pas comme nous” (car je ne doute absolument pas que l’humanité se détruise elle-même sans intervention extérieure).

4/ Quelle est pour vous la pause lecture idéale ?

En hiver, sur le canapé, roulée dans un plaid avec un thé bien chaud à portée de main.

En été, à l’ombre avec le chant des cigales, ou à l’intérieur, au frais, volets tirets.

5/ Si vous aviez le pouvoir de trucider/effacer un personnage de roman, ce serait qui  ?

Je ne sais pas. Vraiment pas.

6/ Sauveriez-vous Voldemort, juste pour avoir un huitième tome ?

Je n’ai jamais lu un seul Harry Potter, ça ne m’a jamais attirée. Je résiste parfois à certains phénomènes, comme ça (c’est un de mes superpouvoirs de Heroes).

7/ Jusqu’où êtes-vous allés pour un livre ?

Au bout de la nuit. Je suis aussi allée jusqu’à penser sérieusement à me faire tatouer pour une illustration renversante des Contes d’Andersen.

8/ Si vous pouviez retourner dans le passé rencontrer un auteur. Ce serait qui ? Quelles seraient vos toutes premières paroles ? (A part « bonjour »)

N’en choisir qu’un, c’est très difficile. Trop, même. Pour continuer dans la lignée de la première question, la jeune Marguerite Duras, en Indochine (et hop, traversée du temps ET de l’espace). Je lui dirais “Ne t’inquiète pas, tu vas écrire, tu seras même un grand écrivain”. Et sinon, toujours Malraux. Je lui dirais: “Monsieur, vous m’avez mis une grosse, très grosse claque”. Pas très fin mais tellement vrai! J’aimerai bien aussi voir à quoi ressemblait Rimbaud, en chair et en os…

9/ Décrivez la bibliothèque (personnelle ou pas) de vos rêves.

Ce serait une bibliothègue grande mais pas trop, tortueuse, sur deux étages (on accèderait au premier par un petit escalier), remplie de livres de toutes sortes non reconverts (je déteste ça). Chaleureuse et lumineuse, avec une grande table au milieu pour pouvoir travailler à plusieurs (c’est la doctorante qui parle!), et plusieurs coins cosy avec tapis, poufs, fauteuils et coussins pour lire bien tranquillement. Bien sûr, on aurait le droit d’y boire du thé et d’y grignoter des douceurs 😉

10/ Vous retournez dans le passé (décidément, bande de veinards !), en pleine Seconde Guerre mondiale. Quel livre donneriez-vous à Hitler pour qu’il arrête de cramer des bouquins ?

N’ayant aucune illusion sur un quelconque ouvrage pouvant raisonner ce type là, un très, très gros pavé. Le temps qu’il le lise, on aurait le temps de sauver plusieurs bibliothèques 😉