In cauda venenum.

Je ne me rappelle même plus combien j’ai annoncé de ruptures amoureuses ici.

Tu étais doux, gentil, humain. Mais tu aimais avant tout être aimé. On s’est reproché beaucoup de choses, mais le fond du problème, qui est un classique des classiques, c’est que tu es incapable de faire de la place à quelqu’un dans ta vie, car  tu es incapable de te donner totalement. Ton nombril prend tellement de place qu’il remonte jusqu’à ton coeur. C’est triste, si tu veux mon avis. J’en ai connu, des types qui n’en valaient pas la peine. J’ai aussi connu des hommes en or, qui sont encore là aujourd’hui. Je n’arrive pas encore à décider à quelle catégorie tu appartiens, dans doute que tu es quelque part, au milieu, à hésiter entre les deux. Parce qu’hésiter, c’est encore ce que tu sais faire de mieux. Hésiter entre avancer et reculer, entre aller à droite ou à gauche, accepter tel poste ou ne pas l’accepter, partir ou rester, être engagé ou ne pas l’être, oui, telles sont les questions dans lesquelles tu te noies et tu enlises l’autre.

Personnellement, je n’ai plus goût aux sables mouvants.

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